Nouvelle superbe chronique de Minute de décadence par @jocelynebacquet_auteur :

“Hello les BOOKstas!! Vous connaissez tous le principe du kidnapping ? Vous pensez qu’on ne peut pas être kidnappé par un objet ? Eh bien, si, on peut….! Moi, j’ai été kidnappée par la “Minute de Décadence” de @fabricecausape. Et cette saleté de bouquin n’a plus voulu me relâcher. Même après l’avoir lu en entier, il continue à me tenir par le bout de mon âme…

Mais en plus de ça, vous avez sans doute entendu parler du célèbre syndrome de Stockholm ? Le kidnappé qui finit par éprouver de la compassion, voire des sentiments, pour son kidnappeur. Eh ben voilà, on est dedans ! Ce livre, ce vil kidnappeur, je l’adooooore. Je lui suis même reconnaissante de m’avoir kidnappée.

Moi qui entretiens des discussions avec les objets qui vivent à mes côtés, je n’ai eu aucune difficulté à lui parler et… à entendre ses réponses.

Bref, ce livre est un bijou ! Fabrice y décrit à merveille la déchéance d’un homme, qui pour quelques secondes où il a baissé la garde, va le payer au prix fort. Ses pensées, ses relations aux autres et leur évolution, tout y est disséqué sur un rythme parfait. On attend la suite, et elle vient quand elle a envie, à point nommé.

Un corps qui se délite alors que son propriétaire a décidé de réparer sa vie OU « Quand la vie a décidé de nous rappeler la force de son cynisme… »

Un retour qui me laisse sans voix par notre chère @lady_meredith

« Minute de decadence » de F. Causapé

Cela faisait bien longtemps qu’un livre ne m’avait pas fait pleurer, Fabrice y est parvenu grâce à la beauté de sa plume et au choix d’un sujet auquel je suis particulièrement sensible depuis toujours.

Après un prologue qui nous aspire dans une sensation de vertige et d’asphyxie, on s’enfonce dans une belle et tragique histoire d’amour. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : l’amour ! Celui qu’on trouve trop facilement, trop jeune, celui qu’on laisse partir sans lutter, celui qu’on consomme, celui qui consume, celui qui tue, celui qu’on rate, celui qu’on ne rattrape jamais. L’amour de soi, l’amour filial, l’amour charnel, l’amour pur, l’amour vicié, l’amour joyeux, l’amour tragique… Le style est brillamment sombre et nourri de références incontournables. Il est chirurgical, et nous fait vibrer à l’unisson des personnages, implacable, il ne nous laisse aucun répit, et nous maintient sous la ligne de flottaison, impuissants témoins de la décadence et de la déchéance du héros.

Quelque part entre les « 120 jours de Sodome », « les nuits fauves », »120 battements par minute » et « love story », ce roman nous dégoute, nous révolte, nous bouleverse. On en veut à Fabian de flamber sa vie, on le comprend, on l’accuse et on l’excuse. Et surtout, on le plaint.

Bien avant les ravages de la maladie, c’est sa vacuité affective qui nous attriste car il est malade de l’existence et ce, de manière incurable. Il est, comme Cyril Collard, « condamné amour ».

Tous les moments sont flamboyants, les bons comme les mauvais, tout est à vif, à fond et puis… c’est le vide et tout nous atteint, nous contamine et nous tue.

Ce livre impressionne et rappelle à nombre d’entre nous (surtout aux jeunes) qu’on ne joue pas impunément avec la vie, qu’elle est précieuse, qu’il faut la respecter et que la science, si efficace soit-elle, ne garantit pas de vivre.

Bref, une tragédie moderne, très noire, sensible, qui ne juge pas. A mettre entre toutes les mains pour ne pas oublier que la mort plane sur ceux qui ne sortent pas couverts.

Je recommande +++ et remercie l’auteur pour sa confiance sans cesse renouvelée et pour les émotions littéraires qu’il m’offre !”

Un magnifique retour très inspiré de cette chère @jocelynebacquet_auteur :

« RETOUR d’une matinale lecture…

 

« Mieszko »…

 

Pour sombrer tout à fait et enfin se situer en dehors du champ de ses congénères qui l’agacent, il ne lui manquait plus que cela : un extérieur vide, faisant résonance à son vide intérieur. Qu’il n’existe plus qu’une continuité non feinte, fixée dans la glace, entre son Lui et le Monde qui l’encerclait jusqu’à présent et l’entoure désormais.

 

Dans ce livre, les notions de durée et de distance n’existent pas tant il est vrai que cet homme, Mieszko, a quitté depuis longtemps les quatre dimensions de l’Univers.

 

Plus rien ne fait sens ou au contraire tout a trop de sens, des sens auxquels il ne peut continuer à se frotter sans y laisser sa peau, peau qu’il viendra écorcher là sur le papier de verre du froid mordant et de la solitude.

 

Les mots de Fabrice Causapé sont autant d’aiguilles qui viennent piquer l’épiderme du lecteur et le contraindre à se poser là dans la neige du Groenland, aux côtés d’un Mieszko las de porter en lui tous ces atomes insupportables d’humanité. Merci @fabricecausape ! »

Une magnifique chronique de “Mieszko” par @litt_et_art :

“Notre cher @fabricecausape revient avec #mieszko une nouvelle fraîche à découvrir…

Mieszko qualifié d’ermite, se retrouve dans une cabane au milieu du Groenland. Que cherche-t-il au milieu de nulle part? Le vide, dit-il, mais peut être aussi à travers cette solitude qu’il s’impose, une forme de vie, peut être même, l’essence de l’humanité.

Lorsqu’il découvre une bête morte sur son pallier, c’est avec l’oeil de l’artiste et du philosophe qu’il perçoit cette oeuvre de « nature morte ». De nouvelles perspectives s’offrent alors à lui…et de contemplations en prises de conscience, le besoin de partager devient nécessaire, urgent, vital même. Et quant il en vient à se badigeonner de sang, le rituel de passage vers un autre monde, une autre vérité, est alors initié: Mieszko SAIT.

Une nouvelle signée Fabrice Causapé, qui sait toujours aussi bien manier ses personnages dans leurs questionnements, leur noirceur mais aussi dans leur recherche perpétuelle de vie à travers leur pulsion de mort.

Une fois de plus, la prose parfaitement soignée se met au service du détail qui fera tout vriller. L’auteur possède d’ailleurs un tel sens du détail, qu’il en oublie parfois de ménager son lecteur dans la brutalité des scènes qu’il décrit… Une marque de fabrique fort appréciable du genre littéraire dans lequel il écrit.

À lire donc, avec une couverture bien chaude, au cas où… »

Une magnifique retour pour La 28e Nuit par @elodie_claudel_ecrivaine :

« Ça remue, ça chamboule, ça dérange, et on en veut encore ! Ces nouvelles de Fabrice Causapé ont toutes un lien avec la lune, astre mystérieux qui révèle la vraie nature des êtres au plus fort de la nuit, qui reflète leur conscience torturée et nous livre leur réalité crue jusqu’au plus profond de leurs entrailles. La construction du recueil est très originale. De la naissance d’un enfant jusqu’au dernier souffle d’une vieille femme en maison de retraite, le narrateur tutoie tous ces personnages balzaciens qui se tordent l’âme dans cette société grignotée par le paraître, la surconsommation, l’individualisme et les psychotropes. L’écriture, de plus en plus poétique au fil des pages, avec des mots tantôt trashs tantôt bouleversants, nous invite à une lecture fluide qui ne laisse pas indemne. Aussi lugubre que soit le destin de ces personnages, c’est une pulsion de vie qui nous anime tout au long du livre, une envie de faire les bons choix durant ce si court moment passé sur terre. Fabrice Causapé dit être « un humaniste déçu » certes mais, même s’il est déçu, il reste un humaniste car la présence de cette lune si puissante est comme un avertissement : apprenons à nous respecter et à respecter l’autre, transmettons ce savoir à nos enfants et tout se passera bien. J’ai eu la chance de pouvoir discuter avec l’auteur et c’est un homme adorable, bienveillant et passionné par la lecture et l’écriture ! Alors n’hésitez pas à lire cette œuvre incroyable et bouleversante ! J’ai adoré La 28e nuit !

 

 

Fabrice Causapé a aussi écrit un roman Fondamentalement détestable et vient d’en sortir un autre Mieszko, allez voir son compte @fabricecausape! En plus, toutes les couvertures de ses livres sont illustrées par le génial @mel_acrylink »

Première chronique de La 28e Nuit par Les dé-lires de Lou.

 » C’est aujourd’hui que sort mon deuxième coup de coeur de l’année : « La 28e lune » de @fabricecausape. Cet auteur, dont j’apprécie beaucoup la plume, vous propose ici un recueil de nouvelles noires.

Dans ce livre, où tout est brillamment orchestré, l’auteur vous fait partager le destin de différentes personnes dont l’existence bascule, un soir de pleine lune. Qu’elles soient, enfant, adulte ou vieillard, leurs choix sont décortiqués avec beaucoup d’intelligence et d’aisance.

L’auteur a une écriture cinglante, criante de vérité qui lui est propre. Une plume sombre, travaillée, habile. Il sait mettre à nu les blessures profondes de ses personnages. En lisant ces nouvelles j’ai le sentiment qu’il est capable de tout ressentir, de tout analyser. II a ce talent de retranscrire à la perfection le mal-être.

A l’instar d’un cycle de lune, Fabrice Causapé nous raconte des cycles de vie. La naissance qui commence par une intolérable agonie. Puis viennent les premières terreurs nocturnes, celles qui nous terrifient mais que l’on tait par crainte de potentielles représailles paternelles. C’est ensuite que l’on côtoie les dangers de la vie, comme un besoin d’attention, qui peuvent nous pousser à faire des choix qui auront un impact terrible sur le cours de notre existence, qui parait tellement banale à l’adolescence. Puis, viennent les premiers affrontements avec les parents et ce sentiment d’être incompris, mal aimé. Passage obligé pour s’imposer, se construire, exister ! Et toujours cette rage au fond du bide qui nous pousse à faire des conneries, à jouer avec le feu. Les prémices de rencontres hasardeuses qui virent parfois au cauchemar. La solitude qui s’engouffre dans chaque pore de notre peau et qui crée cet état latent qui nous ronge de l’intérieur et qui nous empêche d’envisager un avenir plus radieux. L’envie de fuir une vie dans laquelle on ne s’épanouit plus, de changer de vie le temps d’une soirée au risque de tout perdre. Puis, la fin s’approche sournoisement et il arrive que l’on oublie ces choix, de façon volontaire ou non. On vit ensuite avec un regard critique sur cette vie passée, avec des remords, des regrets. On sait la fin proche et sa vie derrière soi. Vient alors la lente déchéance de ce corps qui est difficile à accepter, à assumer. Tout comme se sentir diminué, et le voir, parfois, dans les yeux de l’être cher.

La lune est témoin de ces instants, de ces pans de vie. Des tranches de vie sombres, bercées par la lumière de cet astre nocturne. Et puis au bout, peut-être…la lumière. »

Comment mieux commencer une sortie par un » Coup de coeur » du chroniqueur 🥰Je remercie infiniment Jenny pour sa bienveillance ainsi que sa chronique de qualité ! 🙏

D’ailleurs, je vous invite à découvrir tant sur Instagram que Facebook.

J’ai eu l’immense privilège d’être interviewé par Isabelle du blog  https://under-the-moon.com/ que je remercie pour son intérêt et sa générosité. Je t’invite à découvrir vivement ce blog de qualité !

https://under-the-moon.com/2020/03/30/fabrice-causape-fondamentalement-detestable/

J’espère que tu prendras autant de plaisir à lire cette interview  que j’en ai pris à répondre à ces questions recherchées.

« La descente aux enfers d’un personnage presque normal… Ce serait pour moi, le plus court résumé de ce roman dans lequel nous allons rencontrer Vincent Cazaux un « pauvre type » qui suite à une agression lui valant d’être plongé dans le coma, se réveillera en devenant un homme aigri face à une vie de tous les jours qu’il ne supporte plus. Mais ce n’est là que le début, car Vincent ira plus loin, c’est en sérial killer qu’il évoluera. Et cette transformation l’aidera dans sa vie professionnelle car enfin en usant de stratagèmes propres à ce type de personnage, il prendra du galon…

A travers l’histoire de Vincent, Fabrice Causapé nous dépeint une société que nous voyons tous les jours, parfois ses travers sont un peu exagérés, caricaturés mais très proches de la vérité. Et c’est un plaisir, un véritable amusement que de les voir ainsi décrits sous nos yeux.

Je suis plutôt satisfait d’avoir été au bout de cet ouvrage car pour être tout à fait honnête, j’ai au début eu du mal à entrer dans ce récit. Le livre est écrit à la première personne un peu comme un livre de bord nous retraçant la mutation de Vincent. Il utilise un style narratif et un vocabulaire très riche n’en facilitant pas la lecture même si la taille des chapitres assez courts, en plus d’apporter du rythme, fluidifie la lecture et au final, on s’habitue assez vite. Etant donné que c’est le premier roman que je lis de cet auteur, je ne sais dire si c’est son style ou si c’est la façon dont il imagine Vincent nous raconter son histoire.

En tout cas, je remercie beaucoup Fabrice Causapé de m’avoir permis la lecture de son histoire et vous invite accompagner Vincent dans ce changement de vie. »

Je remercie infiniment Ulrich pour son temps, son intérêt et surtout sa chronique de qualité ! 🙏

D’ailleurs, je vous invite à découvrir son blog de qualité : https://imaginoire.fr/

Fondamentalement détestable – Fabrice Causapé ⁣

⁣Le personnage principal de ce roman atypique est, comme le titre le suggère, profondément mauvais.⁣

⁣Suite à une violente agression, sa vision du monde change radicalement. Il troque sa nonchalance pour devenir une sorte de surhomme arrogant. Tellement au-dessus de la mêlée qu’il n’hésite pas à tuer ceux « qui n’en valent pas la peine ».⁣

⁣J’ai beaucoup aimé le travail sur la psychologie du personnage, très recherchée et réaliste.⁣

⁣Le vocabulaire utilisé est particulier et demande un petit temps d’adaptation mais s’accorde bien au personnage.⁣

⁣Un roman qui bouscule le lecteur et étonne. Qui nous pousse à nous interroger aussi. ⁣

⁣C’est aussi pour cette raison qu’on lit, non  ?

Je remercie infiniment Carnet de Lecture 1 pour cette chronique de qualité ainsi que pour son temps et son intérêt !

D’ailleurs, je vous invite à découvrir son blog de qualité : https://carnetdelecture1.wordpress.com/